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Nos gouvernements font quelques progrès, mais notre pauvreté augmente, il faut redoubler d'effort !!!
Des milliers d'enfants africains « en situation de pauvreté », employées domestiques, cireurs, gardiens de voiture, apprentis, vendeuses, et handicapés, d'une douzaine de pays se sont exprimés à travers les réponses au questionnaire des « organisations d'enfants ».
Ils ont indiqué les domaines dans lesquels quelques progrès ont été accomplis depuis le début du millénaire qui a connu l'engagement des gouvernements du monde à ouvrer en faveur du développement et de l'enfance.
Les progrès majeurs cités, sont dans l'écoute et la participation des enfants, la sensibilisation contre le SIDA et dans une moindre mesure, la santé, l'éducation et la diminution de l'exploitation, ainsi que la conscience des droits de l'enfant.
La difficulté majeure c'est la pauvreté, et ses conséquences sur ces mêmes droits : le manque d'infrastructures d'éducation et formation, la cherté des médicaments, la détérioration de l'environnement, et le manque de soutien des organisations d'enfants ou proches des enfants.
Les organisations d'enfants sont engagées dans de multiples actions de développement pour concrétiser les droits des enfants, et améliorer la vie, en particulier celle des enfants qui travaillent. Elles développent des activités génératrices de revenus pour financer leurs efforts et fournissent des petits crédits à leurs membres. Elles font également un plaidoyer après de leurs autorités pour que leurs voix soient prises en compte lorsque les décisions sont prises.
Leurs recommandations visent les enfants du monde ; à qui il est demandé de s'unir, être solidaire, respecter les droits et les devoirs, s'organiser et communiquer entre eux, afin de concrétiser les droits en liaison avec les autorités, pour que la vie des enfants pauvres et enfants travailleurs s'améliore, avec le développement de leurs pays.
Aux adultes : autorités, organisations, communauté internationale et privés, il est demandé d'écouter les enfants et de les soutenir, tout en redoublant d'effort pour atteindre leurs objectifs et donc tenir les promesses qu'ils ont faites aux enfants. Il leur est également demandé d'augmenter l'aide, de bien la gérer, et de la répartir équitablement entre tous. Enfin, « de faire en sorte que les conflits et tensions disparaissent dans le monde ».
Cette première synthèse de réponses, vient après quelques semaines de circulation du questionnaire en Afrique, à l'initiative du Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT). Cette circulation se poursuivra tout au long de l'année 2005.
Le Global Movement for Children (GMC), qui regroupe en son sein, l'UNICEF et quelques ONGS internationales : BRAC, CARE, le Caucus des ONGS Latino américaines, ENDA TM, NETAID, OXFAM, PLAN, SAVE THE CHILDREN, et WVI, soutient la diffusion de ce questionnaire proposée par trois réseaux d'organisations d'enfants : AMWC (Asie) MAEJT (Afrique) et le REALM (Amérique Latine). Parallèlement à cela, le GMC oeuvrera pour que les enfants soient présents dans la campagne mondiale contre la pauvreté, qui connaîtra des temps forts en 2005, avec la réunion du G8, et le sommet sur les objectifs du millénaire.
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